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BastideHautes-Pyrénées

Rabastens-de-Bigorre

Rabastens-de-Bigorre

Dimensions
L'église Saint-Louis, gothique, seul vestige de la bastide originelle; le plan de la ville neuve; les lavoirs du canal d'Alaric et de la route d'Auch; la fontaine; le monument aux morts de Firmin Michelet. Le château et les fortifications ont disparu depuis 1594.
Période
Bastide royale fondée en 1306; église gothique du XIVe siècle; siège et massacre de 1570; fortifications détruites en 1594.
Composition
Bastide royale de Philippe le Bel, présentée comme « bastide royale » par Hautes-Pyrénées Tourisme. Rabastens accueille un important marché aux bestiaux spécialisé dans les veaux élevés sous la mère.

Dans la plaine de l'Adour, au nord de Tarbes, Rabastens est une bastide royale fondée le 13 février 1306 par le sénéchal Guillaume de Rabastens, venu du Tarn et représentant local de Philippe le Bel, qui lui donna le nom de sa ville d'origine. L'église Saint-Louis, gothique, construite dans les décennies suivantes, est le seul vestige de la bastide originelle, et son vocable dit la fondation capétienne. La ville eut son heure tragique en juillet 1570 : Blaise de Montluc, lieutenant du roi, assiégea Rabastens tenue par les protestants de la reine de Navarre; défiguré par un tir d'arquebuse, il demanda une trêve et promit la vie sauve aux habitants, parole qu'il trahit en les massacrant le 23 juillet, ce qui lui valut le surnom de « lou nase de Rabastens ». Le château et les fortifications furent détruits en 1594. Rabastens, devenue Rabastens-de-Bigorre en 1962, reste une ville de marché aux bestiaux.

Accès : Bourg en accès libre. Marché aux bestiaux documenté; se renseigner auprès de la commune pour les jours.

Horaires, ouvertures et accès sont donnés à titre indicatif : à vérifier avant de partir.

Ambiance sonore

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